Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 10:00

Le jeudi 30 septembre, nous sommes allés au théâtre à l'espace Appia à Anglars-Juillac.

Nous avons vu un spectacle "Moi, la famille, le monde" composé de quatre pièces et joué par la compagnie "L'oeil du silence".

 

Route1 est une pièce de Carole Fréchette qui parle de la vie. Au début, on voit des gens marcher. Ils sont jeunes, ils ne savent pas ni ou ils sont ,ni ce qu'il font ,ils ont l'air perdu. Petit à petit, ils découvrent  qu’ils sont sur la route 1en direction de Trang Bang .Il y en un qui regarde derrière lui, alors que tous les autres regardent vers l’avant, et il voit une fumée noire.

Derrière eux, la ville se détruit, et eux continuent à marcher…

 

« J’ai eu peur quand une des femmes disait « Le feu est sur moi ! », j’ai cru qu’elle allait mourir alors je n’ai pas aimé »

 

Anaïs

 

« Moi je n’ai pas aimé quand celui qui regarde vers l’arrière crie « Attendez ! Attendez ! On a oublié ma mère ! Il faut l’attendre » parce que ça m’a fait de la peine. »

 

Nicolas

 

« Nous  avons beaucoup aimé la fin quand tous les personnages avancent vers les spectateurs en respirant tous en même temps. Ca faisait un petit peu peur, on aurait dit qu’ils voulaient nous manger, c’était émouvant. »

Nicolas et Anaïs

Morceaux choisis est une pièce de Carole Fréchette (auteur québécoise) qui parle d'une femme qui vend des parties de son corps aux enchères: son front, ses paupières, son regard, sa cicatrice et son nombril. A la fin, un homme lui demande sa voisc pour dire des mots qu' il ne peut pas dire en échange d' un cri de jeune homme en peine. Elle lui donne les mots qu' il veut dire " Au secours. Aidez- moi, s' il- vous-plaît . Prenez-moi dans vos bras. J'en peux plus..." et il lui offe son cri en échange.

"Moi ce qui ne m'a pas plus, c'est quand l'homme a crié, ça m'a fait peur. Et puis la femme vend son corps, c'est comme si elle voulait mourir, qu'elle voulait déjà partir de ce monde, ça m'a fait de la peine. C'était émouvant."

Jessica

"Vendre son corps, c'est bizarre, moi, vu ma grandeur, je préfère garder le mien. Je n'ai pas non plus aimé quand un des clients de la vente aux enchères a bousculé sa femme, ça m'a choquée, j'ai fait une drôle de tête."

Anne-Laure

"Nous avons aimé le jeu des comédiens et la fin, quand la fille se touche la poitrine, on aurait dit qu'elle ouvrait son coeur."

Anne-Laure et Jessica

 

Bon, Saint-Cloud est une pièce de Noëlle Renaude qui parle d'une famille: le père, la mère, la fille, le fils et le chien.

On voit cette famille évoluer dans le temps: les enfants partent faire leur vie chacun de leur coté, la fille devient maman de jumeaux, le père meurt, puis la mère, puis la soeur... A la fin, le fils est seul avec le chien, sa fille et ses neveux partent faire leur vie à leur tour.

"Je n'ai pas aimé le personnage de la mère. Sa manière de marcher, de se regarder dans le miroir donnaient l'impression qu'elle faisait sa maline."

Jean-Guy

"J'ai trouvé ça bizarre qu'ils fassent semblant de caresser le chien, de jouer avec lui, j'aurais préféré qu'il y ait un vrai chien."

Dylan

"Nous avons aimé le personnage du père, il marchait en se prenant au sérieux, et le personnage du fils en adolescent rebel, il avait aussi une drôle de façon de marcher, ça nous a fait rire".

Jean-Guy et Dylan

Nous avons tous beaucoup moins aimé la pièce Cendres et lampions de Noëlle Renaude parce que ça ne parlait que de la mort, c'est trop triste et c'est choquant.

 

  Mais dans l'ensemble, on a passé une bonne après-midi et on espère retourner au théâtre bientôt.

 

Par ime - Publié dans : La classe intégrée au collège d'Istrie
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